Papa travaille, et les autres alors?

Papa est en bas, il coupe du bois. Maman est en haut, elle……. boit des mojito???

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C’est F. qui nous fait partir grâce à son contrat et son visa (que nous n’avons pas encore si vous suivez bien…). Il a donc un projet concret une fois arrivé là-bas, mais qu’en est-il du reste de la famille?

W. at school

W. d’abord. Il rentre au CE1 la semaine prochaine, et aura 7 ans fin octobre. Le CE1 équivaut au 2nd grade aux US, mais n’est accessible qu’aux enfants ayant 7 ans au 1er septembre. De ce fait, il devra aller en 1st grade (équivalent au CP). Au début, cela m’embêtait un peu, mais après réflexion, je me dis qu’il sait déjà bien lire, bien compter (il est doué mon loulou *maman-fière*), il aura donc tout loisir d’apprendre l’anglais tranquillement, d’autant qu’il sera en école américaine.

De plus, tout enfant étranger et ne parlant pas anglais se voit offrir une aide linguistique à l’école, et vu notre destination, il est fort possible qu’il ne soit pas le seul dans ce cas dans son école.

Il sera donc bien occupé ce p’ti gars, école, langue, nouvelle culture, et peut-être même un sport?

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A. at home

A. n’a pas trop de chance par contre. Il adoOore l’école et rentre en Moyenne Section la semaine prochaine, et aux US… ça n’existe pas! Ou alors dans des écoles privées. Et pour le moment, une école privée, ce n’est pas dans notre budget.

La maternelle publique commence à 5 ans (à avoir en septembre toujours) avec un équivalent de Grande Section appelé Kindergarten. A. devra donc rester à la maison jusqu’en septembre prochain.

En fonction de notre budget, on se renseignera sans doute pour le mettre en daycare (jardin d’enfants) au moins une matinée par semaine, ce qui lui permettra de se faire quelques copains tout de même.

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Et Lili?

Comme je l’ai expliqué dans un précédent post, je n’aurai pas le droit de travailler. Problème réglé.

En France, je suis en recherche d’emploi. Il y a 2 ans, j’ai repris mes études en alternance pour préparer un M1 en Qualité / Sécurité / Environnement, métier que j’exerce depuis 12 ans. Ici, c’est complètement bouché, pas de boulot, les entreprises ne répondent même pas aux candidatures… bref.

Alors, je suis un peu déçue de partir et de ne pas pouvoir travailler alors que j’ai ramé pendant près de 2 ans entre études, travail et vie de famille. Ce poste de Responsable QSE, j’en rêvais. Mais si rester en France est synonyme de chômage, non merci.

Partir va m’offrir une compétence fondamentale pour mon travail, ou du moins pour avoir un poste intéressant dans une entreprise intéressante: parler anglais couramment. Aujourd’hui je suis un peu bloquée par cette « défaillance linguistique », donc j’imagine que revenir en étant bilingue m’ouvrira quelques portes. De belles portes de préférence 🙂

Alors comment je compte m’occuper là-bas? Eh bien déjà il y aura les garçons. J’imagine que W. aura besoin de sa mamounette après ces longues journées d’école où il ne comprendra rien les premières semaines, que ce soit pour être rassuré, aidé, sans doute parfois consolé.

A. aura aussi besoin de sa mamounette car évidemment, on ne laisse pas un enfant de 4 ans tout seul dans une maison toute la journée (ah booon???), et il aura besoin d’être occupé. De ce fait, je pense lui faire un peu de home schooling (école à la maison) chaque jour, pour qu’il garde les bonnes habitudes déjà acquises à l’école. Je ne lui parlerai pas anglais, parce que je ne veux pas lui apprendre de bêtises, mais il aura tout le loisir d’apprendre quelques trucs avec son frère, qui parlera anglais mieux que moi en seulement 3 mois!

J’aurai aussi le blog à alimenter, un nouveau style de vie à construire, une maison à décorer (je vais enfin pouvoir faire ma Valérie Damidot, mais promis, pas de bougie, pas de miroir, pas de rouge et autres trucs qui nous obligent à porter des lunettes de soleil à la maison), j’aimerai aussi en profiter pour enfin apprendre à faire de belles photos, me remettre au scrapbooking sérieusement.

Et enfin, ce qui sera sans doute le plus difficile pour moi qui suis une « fille qui n’ose pas », me faire un cercle de copines (« c’est pas gagné ma bonne dame »).

Vous voyez, ne pas travailler ne veut pas dire ennui total, mais me permettra de faire toutes les choses pour lesquelles je rêverai d’avoir du temps aujourd’hui.

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Mes lectures – L’enfant expatrié

Lecture

Cher lecteur, nous ne nous connaissons pas encore très bien. Alors je vais livrer de ce pas une caractéristique très importante de ma personnalité:

Je suis une maman angoissée!

Et comme toute maman angoissée qui se respecte, je cherche plein de choses pour me rassurer sur l’éducation que je donne à mes loulous. Donc quand F. m’a parlé de s’expatrier, évidemment, ça a été la grosse panique vis à vis d’eux.

Est-ce que nos enfants vont aimer ce nouvel endroit? Est-ce que A. va nous détester de l’emmener loin de ses fromages au lait cru? Est-ce qu’ils vont tenter de rejoindre leurs grands-parents à la nage??

Alors je me suis mise à la recherche d’expériences sur internet et j’ai pu lire pas mal de tranches de vie, de nouvelles expériences, mais rien sur ce qui se passe vraiment dans la tête de nos chères têtes blondes.

Je me suis donc tournée du côté des librairies, et je suis tombée sur un livre qui a tout à fait saisi ce que je cherchais: comment les enfants expatriés gèrent leur nouvelle vie, et surtout, comment les parents peuvent les aider à appréhender tous les changements liés à l’expatriation.

Ce livre, le voici:

Tout d’abord, ce livre est écrit par deux personnes, Gaëlle GOUTAIN et Adélaïde RUSSELL, qui ont vécu l’expatriation côté maman avec leur famille, et l’une d’elle est même psychologue. Donc je pense qu’elle est plutôt bien placée pour en parler.

Ce livre n’est pas une procédure stricte à suivre pour accompagner son enfant vers l’expatriation, mais un recueil de principes à garder en tête pour chaque étape, le tout étant de s’adapter au caractère de nos chers bambins, et je peux vous dire que niveau caractère, les miens en ont pas mal… (qui a dit comme maman???).

Ainsi, le livre est composé de trois parties: avant, pendant et après. Et chaque partie est détaillée suivant des thèmes comme par exemple l’école, les relations sociales, le comportement… mais aussi suivant l’âge de l’enfant, en général les grands-bébés, les enfants et les ados.

Mais l’atout non négligeable de ce livre se trouve être les nombreux témoignages de parents qui apportent leur vécu pour agrémenter la théorie.

Le livre se lit très facilement et m’a confortée ou recadrée sur certaines idées que j’avais pour préparer les garçons au départ. Je compte le garder toujours à portée de main, et apporter mon témoignage au fur et à mesure, donc j’en reparlerai sûrement sur le blog.

Bref, je le conseille 🙂

Pour vous le procurer, vous pouvez cliquer sur la photo du livre (page Amazon), il existe même au format Kindle.

Si vous l’avez lu, qu’en avez vous pensé?

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Où en sommes-nous?

Comme je l’ai plus ou moins évoqué dans de précédents articles, nous sommes en pleine construction du dossier de visa de travail non-immigrant pour les Etats-Unis. Je vais essayer d’expliquer où en est notre projet au 23 août 2015.

La démarche de demande de visa

Le demandeur du visa est mon mari. Il est sponsorisé par une entreprise américaine avec laquelle il a signé une sorte de promesse d’embauche, conditionnée à l’obtention d’un visa.

Le dossier de visa est payé par l’entreprise, et à ce titre, l’employeur nous impose un visa qu’il juge le plus adapté à ses besoins, à la situation et évidemment aux compétences de mon mari.

Il y a différents types de visa pour travailler aux Etats-Unis. Je ne vous ferai pas un cours sur les différents visas existants, car je n’y connais pas grand chose. Le mieux pour avoir des informations reste de se connecter au site de l’ambassade américaine en France, qui détaille le tout.

En revanche, je vais vous expliquer les démarches entreprises pour le visa que mon mari aura (on croise les doigts J).

Il tente donc d’avoir un visa O-1. Ce n’est pas un visa que l’on voit souvent, car les prérequis pour l’obtenir font un peu peur, et sont synonymes de grandes capacités scientifiques ou artistiques.

F. travaille dans l’informatique. Son domaine de compétences et son expérience font qu’il est un profil difficile à recruter aux Etats-Unis. C’est déjà un prérequis non négligeable: l’entreprise doit prouver qu’il est important pour elle d’avoir ce profil dans son organisation et qu’elle est obligée d’aller le recruter à l’étranger.

Ensuite, l’entreprise doit prouver que la personne recrutée à des capacités dites exceptionnelles, et pour cela doit apporter des preuves de ce caractère exceptionnel.

C’est là que cela devient très bizarre pour nous, car les preuves généralement admises pour le visa O-1 sont par exemple :

  • des articles de presse, des vidéos diffusées dans les médias,
  • des preuves d’obtention de prix (Nobel, Oscar… tous les titres mondialement reconnus),
  • des lettres de recommandations de la part de personnes qui ont réussi ou reconnues dans leur domaine de compétence, aux USA et/ou dans le reste du monde,
  • etc…

Bref, que des preuves hallucinantes, qui semblent ne concerner que les chercheurs ou les stars de cinéma. Ce qui n’est pas le cas 😀

Le montage du dossier

Mon mari a réussi à obtenir plusieurs lettres de recommandations de personnes reconnues dans le métier, il a créé ou co-créé des conférences dans son domaine et est invité à des conférences internationales en tant que speaker, il a commencé à écrire un livre technique dans son domaine d’expertise, il travaille sur des projets informatiques de grande ampleur qui lient plusieurs experts internationaux, etc…

Pas de Nobel, pas d’articles dans le Closer de l’informatique, mais tout de même un niveau qui se défend.

F. est lié à l’entreprise américaine depuis mi-mai. C’est à ce moment là qu’une avocate travaillant pour le compte de l’entreprise l’a contacté pour monter le dossier. A ce jour, le dossier est toujours en cours d’instruction. Presque fini certes, mais toujours pas transmis à l’immigration. Le processus est long, car il convient d’être précis, et exhaustif, afin de mettre toutes les chances de son côté.

Aussi, l’avocate fait un travail exceptionnel de recherche afin de révéler la moindre « pépite » qui peut le faire accéder au précieux sésame. Des choses qui peuvent paraître insignifiantes pour nous ne le sont pas forcément pour elle.

Après envoi du dossier par l’avocate, nous devrions avoir la réponse en 15 jours.

Ce qu’apportera le visa O-1

Le détenteur du visa O-1 permet à sa famille (femme et enfants) d’obtenir le visa O-3.

Avec un visa O-3, je n’aurai pas le droit de travailler sauf si j’obtiens moi-même un visa de travail, mais comme je ne serai pas autorisée à chercher du travail non plus, le problème est réglé!

Cela dit, compte-tenu de l’âge de nos enfants et des spécificités du système éducatif américain, rester à la maison est préférable.

Ce visa nous permet aussi de voyager librement dans tous les États-Unis.

Et l’installation dans tout ça ?

Aujourd’hui, nous visons une installation en novembre. Mais il est fortement probable que F. parte avant, dès qu’il aura le GO de l’entreprise et de l’immigration. Il faudra aussi qu’il fasse quelques démarches avant notre arrivée avec les enfants (maison, voiture, etc…)

Mais notre projection sera peut être différente dans 2 semaines. Étant dans l’incertitude, on ajuste au fur et à mesure.

Ce qui est certain, c’est qu’une fois le visa obtenu, le départ sera très rapide, et les démarches précipitées.

Voilà, vous savez tout. Je croise les doigts pour avoir rapidement d’autres infos à partager.

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Souvenirs de Lyon – 3e partie

Aujourd’hui je vais donc vous raconter notre petite journée au Parc de la Tête d’Or.

Pour mémoire, voici les autres journées de visite:

Ce parc regroupe plein de choses:

  • un parc ordinaire avec de la verdure évidemment
  • un zoo (gratuit!) avec une plaine africaine
  • une roseraie
  • un jardin botanique avec de grandes serres
  • un lac
  • de petites attractions pour les plus petits
  • des sculptures à admirer
  • un petit train et des voiturettes à pédales
  • des chemins goudronnés ou de terre, pour le bonheur des marcheurs, des coureurs, etc…

Mais alors comment peut-on faire tout cela en une petite journée?? Eh bien demandez à la météo, elle vous expliquera qu’avec 37°C, c’était la plaine africaine dans tout Lyon!! Alors nous avons fait le minimum.

Un peu déçue, car pas de roseraie, pas de beau portail, peu d’animaux (tous à l’abri, ils ne sont pas fous eux!), mais bon, santé avant tout! On a quand même fait un pique-nique sous les arbres près d’une petite rivière, les petits ont pu faire du vélo, tout n’était pas perdu 🙂

Et j’ai tout de même des photos sympa à vous montrer.

Tout d’abord la preuve en image qu’il reste des espaces verts à Lyon après la canicule:

Allée Parc Tête or

Sans doute grâce à cette belle étendue d’eau (où je n’irai pour autant pas piquer une tête… il doit y avoir des dinosaures là dedans):

Lac Parc Tête Or

La plaine africaine qui date de 2006 il me semble. Tous les animaux ne sont pas présents sur la photo, comme je le disais plus haut, la plupart cherchaient de l’ombre:

Plaine Africaine Parc Tête or

L’ours a décidé de prendre un bain. En même temps, le pauvre était tout seul dans son enclos, il n’avait que ça à faire, et c’est bien triste…

Ours bain Parc Tête Or

Et voici l’entrée du jardin botanique (située proche de l’entrée du parc, côté lycée du Parc), avec l’intérieur d’une serre, et l’extérieur du jardin.

Statue Parc Tête Or

Serre Parc Tête Or Jardin Botanique Parc Tête or

Mes conseils pour ceux qui souhaitent faire une belle journée au parc:

  • Allez-y une journée ensoleillée mais avec une température vivable 😉 Ainsi vous ferez de belles photos, vous verrez le maximum d’animaux, et vous n’encombrerez pas les urgences de l’hôpital Edouard Herriot!
  • Entrez par la grande entrée, celle avec le grand portail avec les dorures (sauf qu’en ce moment, le portail se casse la figure, il a donc des poutres et un filet sur la tête…)
  • Prenez une couverture et faites un pique-nique sur les étendues d’herbe, pas loin de la roseraie.
  • Louez une voiturette à pédale pour voir le maximum, surtout avec les enfants qui ne voudront pas trop marcher, ou alors faites un tour de petit train.
  • Allez voir le zoo en évitant les heures où il y a trop de monde (après 16h donc).
  • Et s’il vous reste encore un bras à donner, allez boire un coup au bord du lac.

Voilà, la semaine prochaine nous serons en vacances, il se peut donc qu’aucun post ne paraisse. Par contre je pourrai vous parler du Futuroscope à notre retour.

Quand à l’expatriation… j’essaierai de vous expliquer ce qui se passe, car tout le monde autour de nous se questionne sur le fait que c’est encore en cours… mais voilà, ça ne se fait pas d’un claquement de doigts.

Bon week end!

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Souvenirs de Lyon – 2e partie

Aujourd’hui je vous présente une nouvelle journée de découverte de Lyon pour les enfants.

Pour mémoire, voici le lien pour le récit de la 1e partie.

Le ciel lyonnais n’était pas au rendez-vous, et nous avons même reçu quelques gouttes. Mais cela n’a pas suffit pour nous empêcher de dévaler l’intégralité de la Presqu’île….

Pour rire évidemment, avec mes deux enfants, ce n’est même pas la peine d’y penser!

Nous avons commencé par un subway trip jusqu’à Perrache. Petite anecdote, nous accueillons actuellement le championnat du monde d’athlétisme, section Masters, au Parc de Parilly, le métro était plein d’athlètes américains… un signe forcément! De plus, un d’eux avait étudié à San Francisco… double signe qui ne trompe pas 🙂

Bref, arrivés à Perrache, et devant l’enthousiasme surdimensionné des deux zigotos, nous avons commencé par une séance de toboggan dans une aire de jeux de la place Carnot qui se trouve juste derrière un monument à la gloire de la République.

Statue place Carnot

Nous avons ensuite parcouru la rue Victor Hugo… alors là je n’ai pas grand chose à raconter, c’est une rue commerçante, et plus de la moitié des commerces étaient fermés… je sais que le mois d’Août à Lyon est un mois mort mais quand même… les touristes doivent apprécier de ne pas dépenser leur argent le lundi 🙂

Arrivés sur THE Place Bellecour, nous sommes allés voir « le monsieur sur le cheval ». Le monsieur en question est Louis XIV, en revanche, je ne connais pas le nom du cheval. Nous nous sommes arrêtés là pour la place, ce qui est dommage car il y a plein d’autres choses à voir, comme la statue du Petit Prince par exemple, mais ce sera pour une prochaine fois.

Statue place Bellecour

Nous avons ensuite pris le chemin de la rue de la République, et avons fait un premier arrêt par la place de la République pour faire un tour de carrousel.

Carrousel Place République

Traversée du passage de l’Argue pour rejoindre la place des Jacobins et sa magnifique fontaine.

Fontaine Place Jacobins Lyon

Nous avons remonté la rue Edouard Herriot jusqu’à la place des Terreaux, et pris quelques photos de la fontaine de Bartholdi et de l’Hôtel de Ville 

Fontaine de Bartholdi Place des Terreaux Hôtel de Ville Lyon

Et pour terminer notre visite, nous avons vu l’Opéra, qui se trouve pile au niveau d’une station de métro, ce qui a ravi deux personnes du groupe, je vous laisse deviner lesquelles…

Opéra Lyon

Fin de cette journée de visite, la prochaine fois, ce sera le Parc de la Tête d’Or.

J’espère que cela vous a plu,

A bientôt,

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Souvenirs de Lyon – 1e partie

Ces derniers jours, je passe ma vie sur Pinterest. Ce réseau social est un puis sans fond d’inspirations et de bonnes idées, il fourmille de personnes ultra créatives et très douées, difficile de s’en passer.

En regardant des pins de voyage, je suis tombée sur des photos de Lyon et je me suis dit qu’il fallait que je collectionne des photos de notre ville, pour les encadrer dans notre peut-être future-maison lointaine, histoire de garder une connexion avec notre habitation d’origine. Et là je me suis rendue compte que les enfants ne savaient rien de cette ville, et moi-même, je n’y suis pas allée depuis un long moment.

Hors de question de partir si les enfants n’ont rien vu, et ça tombe bien, nous sommes en pleines vacances scolaires.

Aujourd’hui, nous avons commencé par la partie la plus vieille de la ville: Lugdunum évidemment! Notre première étape a été le musée gallo-romain sur la colline de Fourvière. Ce fût assez difficile pour les enfants, car ils n’ont pas encore bien la notion des années qui passent, alors 2000 ans d’histoire, ce n’est pas très compréhensible. C’est un musée assez agréable à visiter, réparti sur 4 niveaux qu’on parcourt le long d’un chemin en colimaçon. Beaucoup de sépultures, de statues, de pierres gravées, des poteries…

« oh ils ont des assiettes comme nous »

Le musée est situé juste à côté du théâtre antique de Fourvière, qui sert chaque année de lieu d’accueil pour les Nuits de Fourvières, où on peut voir des concerts et des spectacles. Là encore, les enfants ont eu du mal à imaginer que ces vestiges ont un jour ressemblé à la maquette qu’ils ont vu dans le musée.

Pour le repas, nous sommes descendus sur la presqu’île, l’occasion de pouvoir prendre le funiculaire, dans les deux sens.

« Funiculaire de Lyon (France) » par Tusco

L’après-midi, nous sommes allés visiter la basilique de Fourvière (ce qui tombait plutôt bien vu la chaleur étouffante qui s’installait). Il s’agit là d’un spectacle époustouflant et indescriptible. C’est vraiment très beau, et très grand! L’extérieur de la basilique a en plus été rénové il n’y a pas très longtemps, alors sous le ciel bleu d’aujourd’hui, nous avons pu faire de très belles photos.

 intérieur_basilique_fourvière

Les enfants ont tous deux trouvé cela très beau, ils ont aussi été plutôt contents de s’assoir… mais encore une fois, difficile de les accrocher plus de 2 min 30. Heureusement, se trouvaient à proximité des « bougies », avec lesquelles ils ont fait des « voeux ». Je n’ai même pas essayé de leur expliquer ce que cela pouvait représenter pour les croyants, j’étais seulement contente de voir que ce moment les a intéressé. Et mieux, les voeux n’avaient aucun rapport avec une quelconque console de jeu pour Noël, un dépaysement total en somme.

S’en est suivi par une série de photo sur l’esplanade à gauche de la basilique, où nous pouvons voir tout Lyon depuis les hauteurs, et évidemment d’une glace.

A ce moment là, mes fils ont montré de grands signes de fatigue. J’ai tiré sur la corde pour les traîner jusqu’à la passerelle dans le Parc des Hauteurs.

basilique_fourvière_hauteurs

Et notre première série de visites s’est arrêtée là.

Prochaine étape, la presqu’île, de Hôtel de Ville à Perrache.

A bientôt,

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